Un botnet dérivé du code source Mirai a submergé un grand fournisseur d'accès européen avec une attaque par déni de service distribué (DDoS) culminant à 3,2 Terabits par seconde.
L'armée de robots était principalement constituée de caméras de surveillance IP et de magnétoscopes numériques (NVR) connectés directement à Internet avec leurs mots de passe d'usine (admin/admin).
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